Perplexity claque 750 millions chez Microsoft : ce que personne n’osait vous dire sur ce divorce avec Amazon

Perplexity AI et Microsoft : une alliance à 750 millions, ou comment se faire des amis très puissants

Dans le petit monde effervescent de l’IA – où chaque nouvelle levée de fonds donne plus le vertige que la dernière saison de Black Mirror – une nouvelle secoue tout l’écosystème : Perplexity AI vient de signer un partenariat stratégique à 750 millions de dollars avec Microsoft. Oui, vous avez bien lu, 750 000 000 $, avec six zéros et un air de Super Loto qui aurait bien tourné.

Mais au-delà de la pluie de dollars, cette opération cache un joli jeu de chaises musicales dans les coulisses du cloud et de l’intelligence artificielle, avec Amazon en invité surprise… mais pas vraiment ravi d’être là !

Qui est Perplexity AI ? Petit rappel pour ceux au fond qui dorment encore

Perplexity AI n’est plus une simple start-up californienne fondée par des surdoués du secteur. C’est aujourd’hui l’une des licornes (voire dragons, vu la taille de la dernière levée de fonds à 20 milliards de dollars) les plus scrutées de l’intelligence artificielle. Connue pour ses moteurs de recherche nouvelle génération, Perplexity mise sur l’IA générative pour trier les infos et produire des réponses bluffantes (et parfois bluffées, c’est le jeu !).

Son truc de geek ? S’appuyer sur plusieurs fournisseurs cloud, histoire de ne pas mettre toutes ses données dans le même panier. Oui, la diversification, ce n’est pas que pour les investisseurs du CAC 40 !

Pourquoi Microsoft ? Enquête sur une alliance (très) bien calculée

Le deal signé avec Microsoft prévoit une migration stratégique sur Azure, la plateforme cloud de Satya Nadella. Mais le vrai jackpot se cache ailleurs : Perplexity met surtout la main sur Foundry, la plateforme VIP qui ouvre l’accès aux modèles d’IA de OpenAI, Anthropic et xAI (coucou Elon, on ne t’oublie pas). L’objectif ? Offrir à ses clients une expérience IA très premium, digne d’un brunch sur la terrasse Azure avec tous les grands chefs du machine learning.

Un porte-parole de Perplexity ne cache même plus sa joie : « Nous sommes enthousiastes à l’idée de collaborer avec Microsoft pour accéder aux modèles de pointe de X, OpenAI et Anthropic. » (traduction libre : « On va s’éclater ! »).

Microsoft, de son côté, jubile autant qu’un développeur qui a fini son code du premier coup : plus de 1 500 clients Foundry claquent déjà plus d’un million de dollars par trimestre pour tester plein de modèles sans se marier définitivement avec un seul fournisseur. On comprend pourquoi Satya Nadella s’est empressé de rappeler : « Nous offrons la plus large sélection de modèles du marché ! » Ça sent la guerre du choix, version nuages.

Amazon en mode jaloux ? Retour sur le divorce à l’américaine

Il y a quelques mois, tout roulait (presque) entre Perplexity et Amazon Web Services. On parlait d’un amour fidèle, d’une relation « all-in » (dixit Aravind Srinivas, CEO de Perplexity, en 2023), bref, d’un duo qui promettait de durer plus longtemps que certaines séries Netflix.

Mais la romance a viré au clash fin 2025, quand AWS a tenté d’empêcher Perplexity d’utiliser ses outils d’IA pour aider les clients à faire leurs courses sur la marketplace Amazon. Mauvaise idée, car la start-up a balancé publiquement qu’Amazon jouait le « bully » (tyran, harceleur, bref, pas sympa du tout), et qu’il s’attaquait à la liberté de choix des utilisateurs (sacrilège !).

Du coup, nouveau coup d’éclat en 2026 : Perplexity affiche tout l’amour qu’elle porte désormais à Microsoft… tout en assurant qu’AWS reste son « fournisseur cloud préféré » (pas folle la guêpe, ça coûte cher de tout migrer d’un coup !). Traduction : « On vous aime bien, mais on va voir ailleurs, au cas où… »

Marché du cloud : le vrai enjeu, bien plus qu’une histoire de gros sous

Derrière cet accord Perplexity-Microsoft, se dessine une tendance lourde : la guerre du cloud d’entreprise, dopée à l’intelligence artificielle. Les géants se livrent une bataille stratégique pour attirer ces start-ups qui, demain, pèseront des milliards – ou s’écrouleront sous le poids de bourses trop volatiles.

Microsoft capitalise sur Foundry, qui devient un petit paradis pour les entreprises voulant tester des modèles d’IA multiples sans s’enfermer dans le jardin fermé d’un Amazon ou d’un Google Cloud. C’est la promesse du multi-cloud : libre de choisir, libre de changer… et libre de faire encore grimper les prix (ça, c’est cadeau !).

En même temps, Microsoft encaisse un petit revers sur les marchés, avec une journée à -357 milliards de dollars de capitalisation boursière – la deuxième plus grosse chute de l’histoire ! Décidément, l’IA coûte cher, que ce soit à développer… ou à justifier aux actionnaires.

Perplexity joue l’indépendance (mais reste malin)

Pas question pour Perplexity AI de tout miser sur un seul cheval, aussi vaillant (et bourré de cash) soit-il. L’entreprise garde – au moins en façade – un pied chez AWS. Officiellement, des « extensions de partenariat » sont même prévues, histoire de ne pas froisser le mastodonte de Seattle. Mais le message est limpide : Perplexity n’est ni une proie facile, ni une start-up docile.

Dans ce contexte, la diversification n’est pas juste un buzzword ou une slide PowerPoint. C’est un véritable jeu d’équilibriste entre innovation technique, indépendance stratégique, et négociation de contrats XXL… le tout, avec Amazon qui lève la menace d’un contentieux juridique encore en cours. Attachez vos ceintures, l’opération divorce risque de traîner autant que les saisons de Game of Thrones.

Cloud, IA et hyperscalers : la partie ne fait que commencer

L’alliance Perplexity-Microsoft vient s’insérer dans une dynamique explosive :

  • Les hyperscalers (Azure, AWS, Google Cloud) rivalisent d’audaces pour attirer les licornes et dragons de l’IA.
  • Les clients veulent pouvoir tester plusieurs modèles d’IA, sans dépendre d’un seul fournisseur (parce que tout miser sur un amour foudroyant, on sait comment ça finit…).
  • La pression sur la rentabilité est maximale du côté des investisseurs, qui regardent le moindre chiffre comme un banquier à l’ouverture d’un compte « sans frais cachés ».

Chez Microsoft, Foundry est présenté comme la plateforme qui casse enfin le monopole des modèles propriétaires, en ouvrant l’accès à ceux d’OpenAI, Anthropic, xAI, et demain d’autres pépites du secteur.

Et demain ? Des nuages, du suspense et beaucoup d’intelligence (artificielle)

Soyons honnêtes : si les relations entre Perplexity et Amazon ressemblent aujourd’hui à une comédie romantique qui tourne au règlement de comptes, l’impact pour le marché du cloud et de l’IA est, lui, très réel.

Les entreprises veulent garder – et garderont – la main sur leurs choix d’infrastructure. Les hyperscalers, eux, vont continuer de déployer des trésors d’inventivité (et de cash) pour se rendre incontournables. À ce jeu-là, Microsoft prend une sacrée longueur d’avance, tout en gérant les montagnes russes de la bourse.

Quant à Perplexity, avec 750 millions de dollars dans la besace et le soutien de géants, la start-up montre qu’elle ne veut pas juste jouer dans la cour de l’IA… mais bien refaire les règles du jeu !

Rendez-vous à la prochaine saison du duel Cloud & IA, où l’on parie que la somme de 750 millions donnera vite des idées (et des insomnies) à toute la Silicon Valley.


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Et chez vous, qui choisiriez-vous comme architecte cloud de cœur ? 😏

Source : Presse-citron