Top 10 des IA les plus populaires en 2025 : la France s’invite au festin, et pas pour la baguette !

Une carte du monde… à trois couleurs : IA rime avec USA, Chine et France

On aurait pu penser que l’intelligence artificielle, c’était une récréation où chaque pays pouvait envoyer son champion. Eh bien, plot twist : le top 10 mondial des IA génératives est un club très fermé – et dans ce club, on ne parle que trois langues (et demi) ! Selon une infographie publiée par Visual Capitalist, États-Unis, Chine… et la France sont les seules nations à placer leurs IA sur le podium des outils les plus utilisés au monde. Rien de moins !

Pourquoi ce trio ? Entre domination technologique, marchés captifs et bons vieux modèles open source à la française, chaque pays a trouvé sa recette secrète. Mais, spoiler alert : la plupart d’entre nous discutons tous les jours avec des IA venues soit de la Silicon Valley, soit de l’Empire du Milieu… soit d’un open space bien français (et probablement avec vue sur un bon café !).

ChatGPT : le géant américain qui ne laisse que les miettes

Si on devait organiser une cérémonie des Oscars de l’IA, inutile de chercher le suspens : ChatGPT rafle tous les trophées et ne laisse même pas de café pour les autres. Avec 46,6 milliards de visites (!) en 2025, l’IA signée OpenAI s’offre près de 83 % du trafic total des 10 premiers chatbots. Oui, 83 %. Vous trouvez ça abusé ? Les autres IA aussi…

Pourquoi un tel succès ? ChatGPT n’est pas seulement ultra-puissant, il est aussi super bien intégré. Des centaines d’applis tierces, une présence sur Windows 11, Android, iOS, et même dans votre grille-pain (bon, j’exagère, mais avouez qu’on n’est plus très loin). ChatGPT est littéralement devenu la porte d’entrée vers l’IA pour Monsieur et Madame Tout-le-monde. Même mémé l’utilise pour rédiger sa liste de courses – ou presque.

DeepSeek et Qwen : la Chine s’invite dans le jeu (mais pas partout…)

Les dauphins dans cette course ne viennent pas des États-Unis, mais de Chine, où les IA DeepSeek et Qwen s’imposent comme références locales. C’est DeepSeek qui décroche la seconde place mondiale avec 2,7 milliards de visites (!), principalement grâce à son modèle de langage boosté au mandarin.

On pourrait croire que DeepSeek irait conquérir la planète, mais… frein à main : la censure et la réglementation lui ferment beaucoup de portes. Hors de Chine, c’est un peu comme commander un croissant à Pékin : c’est possible, mais faut vraiment insister.

Qwen, développé par Alibaba, est aussi de la partie, taillant son bout de chemin… sur un marché chinois colossal.

Gemini (Google) : Un podium pas si brillant qu’il en a l’air

La troisième place revient à Gemini, l’IA de Google, qui grimpe à 1,7 milliard de visites. Avantage principal : son écosystème. Disponible directement dans Chrome, Android, Gmail… Gemini profite à fond d’un effet de réseau massivement puissant. Pourtant, il reste loin du mastodonte ChatGPT.

La bonne nouvelle ? Google continue d’apprendre de ses petites « boulettes » passées et améliore Gemini à coups de patchs et d’intégrations. On attend encore « l’effet Google », celui qui transforme un outil sympa en véritable phénomène culturel. Patience, la partie ne fait que commencer…

Mistral AI : Quand la France claque la bise à la Silicon Valley

Cocorico ! Il y a un « frenchie » dans ce classement, et ce n’est pas (encore) pour cuisiner des IA sous-vide. Mistral AI, start-up montante made in France, s’offre une place de choix parmi les champions mondiaux avec… 101,39 millions de visites. Oui, ce n’est pas la mer à boire comparé au rouleau compresseur ChatGPT, mais sur une planète IA trustée par les USA et la Chine, ce n’est pas rien.

Le secret de Mistral ? L’open source. Son modèle libre séduit des développeurs, des entreprises, des chercheurs et quelques hackers insomniaques. Résultat : la France sauve l’honneur européen… et montre qu’il n’y a pas que la baguette ou le fromage dans la vie, il y a aussi les algorithmes !

D’ailleurs, Mistral a déjà commencé à titiller les intérêts d’autres géants : qui sait si demain, la French Touch ne s’imposera pas partout ?

USA : Une armada d’IA, des Copilots aux Claudes, en passant par les bots farceurs

Outre ChatGPT et Gemini, l’Amérique étale sa puissance avec d’autres outils bien connus :

  • Microsoft Copilot, l’assistant maison de Redmond intégré de plus en plus partout (Word, Excel, Edge… bientôt dans votre grille-pain, on vous dit !)
  • Anthropic Claude, la start-up soutenue par d’anciens de Google, qui développe un chatbot (presque) aussi bavard que ChatGPT
  • Character.ai, le bot pour papoter avec Albert Einstein, Tony Stark ou inventer des BFF virtuels (oui, même pour les introvertis)
  • Grok, l’IA de xAI (Elon Musk), pour ceux qui veulent répondre vite, mais de manière un poil décalée…

Encore une fois, l’omniprésence américaine se ressent : de la diversification, de l’innovation… et beaucoup de marketing. Pas étonnant que le cœur du trafic vienne aussi d’applications et de services n’existant tout simplement pas ailleurs.

L’Europe, absente… sauf la France !

Si le Royaume-Uni, l’Allemagne, ou l’Espagne brillent en sciences et technologies, côté IA générative, c’est silence radio. Mais grâce à Mistral AI, l’Europe a droit de cité dans ce classement très sélect, et ça fait sacrément plaisir !

Bien sûr, la compétition est inégale : startups européennes face aux géants américains, David contre… six Goliath. Mais le modèle open source, une réglementation plus protectrice sur la vie privée et, surtout, la dynamique de l’écosystème pourraient bien changer la donne dans quelques années.

Espérons que cela inspire d’autres pépites euro-tech à s’élancer – au-delà du cliché du « petit village gaulois »…

Classement des 10 IA les plus utilisées au monde en 2025 (selon Visual Capitalist)

Pour les data lovers, voici le top 10, dans l’ordre :

  1. ChatGPT (OpenAI, États-Unis) : 46,6 milliards de visites
  2. DeepSeek (Chine) : 2,7 milliards de visites
  3. Gemini (Google, États-Unis) : 1,7 milliard de visites
  4. Copilot (Microsoft, États-Unis)
  5. Claude (Anthropic, États-Unis)
  6. Character.ai (États-Unis)
  7. Grok (xAI, États-Unis)
  8. Qwen (Alibaba, Chine)
  9. Mistral AI (France) : 101,39 millions de visites
  10. (Reste du classement : autres bots US)

Avec ce palmarès, difficile de nier la bipolarisation du secteur et, tout aussi difficile, de ne pas se réjouir du joli hold-up réalisé par Mistral AI !

Pourquoi si peu de diversité ? L’explication derrière la stat

On pourrait rêver d’un palmarès cosmopolite… mais la réalité derrière cette concentration géographique des IA génératives est simple :

  • Puissance de calcul : seules quelques nations maîtrisent (et financent) les fermes de serveurs absolument gargantuesques nécessaires à entraîner les modèles actuels
  • Volume de données : Google, Microsoft ou Alibaba mangent des pétaoctets de data comme d’autres engloutissent des céréales
  • Soutien politique et investissements massifs, avec des États qui misent sur l’IA pour dominer à long terme (diplomatiquement et économiquement)
  • Effet d’écosystème : les grandes plateformes (moteurs de recherche, OS, réseaux sociaux) sont à 98% américaines ou chinoises. Devinez où apparaissent les IA ?
  • Open source et innovation européenne : l’exception qui confirme la règle. Merci la France !

L’avenir : IA multipolaire ou le « G7 » des algorithmes ?

Restent quelques questions qui nous chatouillent les synapses : les IA venues d’Inde, du Brésil ou d’ailleurs comptent-elles un jour bousculer ce trio hégémonique ? L’Europe peut-elle relancer la machine avec d’autres initiatives open source ? Faut-il prévoir un jour un « G7 de l’IA » ?

Ce qui est certain, c’est que le marché n’est pas figé : alliances, rachats, progrès technologiques, régulations… Un nouvel acteur européen (ou africain, ou latino !) a toutes ses chances de demain. La balle est dans le camp de l’innovation…

Le mot de la fin : Et si la prochaine star de l’IA venait de votre ville ?

En résumé, trois pays se partagent l’essentiel du gâteau IA et la France réussit à grignoter une part – façon pain au chocolat (ou chocolatine, histoire de titiller les débats). Le secteur est hyperconcentré mais tout mouvement est possible, surtout à l’heure où l’open source et l’innovation européenne montent en puissance. Qui sait – la prochaine IA superstar pourrait bien être codée dans une startup de Marseille ou d’une cave de Lille !

Alors, vous faites quoi ce week-end ? Peut-être créer la prochaine Mistral ? Ou au moins tester toutes ces IA, juste pour le plaisir de discuter avec un robot qui ne juge jamais votre orthographe 😉.

Source : L’incroyable domination des IA : 10 chatbots qui changent le monde… et la France en mode cocorico !