Chez FINN, l’automatisation sans code est un super-pouvoir collectif — Paroles d’un CTO qui n’a pas froid aux yeux

Un nouveau souffle pour l’efficacité : quand la startup allemande FINN bouscule les codes

Imaginez-vous propulsé dans l’univers des abonnements auto, où la concurrence est aussi féroce qu’un embouteillage sur le périph un lundi matin. Voici FINN, une jeune pousse allemande qui a décidé de jouer la carte de l’innovation et de la rapidité pour faire sa place parmi les géants. Et le chef d’orchestre de cette petite révolution n’est autre qu’Andreas Stryz, CTO et cofondateur, dont la devise pourrait bien être « Faites-le, faites-le, automatisez-le ! ».

Alors, comment FINN transforme-t-elle le paysage de la mobilité… et de l’automatisation ? Spoiler : ça implique un zeste de courage, une grosse dose de no-code et un rejet total du statu quo.

Être efficace, c’est écologique (et ça change la donne)

Pour Andi (Andreas pour les intimes), l’efficacité n’est pas qu’une question de rentabilité. C’est une question de durabilité. « L’efficacité, c’est votre capacité à obtenir des résultats sans gaspiller les ressources. On parle de durabilité ici. On parle d’émissions de CO2. Alors, ne gaspillez pas les ressources, faites votre boulot ! »

Cela se traduit par une véritable chasse au gaspillage de temps, d’énergie et d’idées dans toute l’entreprise. Automatiser un maximum de process, repérer chaque micro-inefficacité… Même les petits détails passent au scanner FINN. L’objectif ? Libérer les équipes — techniques comme non techniques — des tâches répétitives et permettre à chacun de se concentrer sur l’innovation.

Et ce n’est pas juste un joli discours. Chez FINN, on considère que si vous ne brisez jamais rien, c’est sans doute que vous n’avancez pas assez vite. Oui, FINN invite littéralement ses collaborateurs à « casser » les process… pour mieux les rebâtir !

L’audace d’oser casser (et réparer)

Vous pensiez que l’innovation, c’était seulement de grandes théories ? Chez FINN, c’est une philosophie du quotidien. Dès l’onboarding, Andi met à l’aise ses équipes : pas de panique si vous faites une boulette ! C’est même encouragé. Pourquoi ? Parce que l’erreur est la preuve qu’on pousse les limites, qu’on évolue.

* »Si vous ne cassez jamais rien au travail, si vous ne faites jamais d’erreurs, c’est probablement que vous travaillez trop lentement. »

Pour ancrer cette culture intrépide sur le terrain, Andi a enregistré des vidéos de formation à Make.com, à Airtable… Bref, tout est fait pour que chacun ose s’approprier les outils et devienne créateur de solutions. Fini la peur de « mal faire », place à l’audace constructive !

Tout cela n’a rien d’un diktat venu d’en haut : « Mon objectif, c’est que chacun ait les moyens de casser les choses. Si vous parvenez à le casser, c’est qu’on peut le réparer. On commence par autoriser le chaos, puis on structure ensuite. » On valide fortement cette philosophie qui ne craint pas l’imperfection !

Un peu de chaos, beaucoup d’organisation

Le chaos n’empêche pas la rigueur. Les process automatisés sont rigoureusement surveillés : monitoring, alertes, équipe DevOps dédiée… La sécurité des outils et la gouvernance ne sont pas oubliées au nom de la créativité. FINN mise sur un équilibre subtil : encourager l’action, mais se donner les moyens de corriger rapidement toute dérive.

Le no-code : l’arme démocratique du changement

La star de cette révolution silencieuse ? Le no-code, bien sûr ! Pour briser la barrière entre technique et non-technique, Andi a misé (gagné !) sur des plateformes puissantes comme Make.

Dès les premiers recrutements, Andi n’a pas hésité : il n’avait pas assez d’ingénieurs, mais l’ambition de FINN ne pouvait pas attendre. « J’ai outillé tous les non-ingénieurs avec du no-code pour qu’ils puissent automatiser eux-mêmes. » Résultat ? Des développeurs libérés des tâches chronophages et des collaborateurs non tech qui deviennent acteurs de la transformation.

Un chiffre qui fait rêver : plus de la moitié des 400+ employés de FINN utilisent Make chaque semaine ou chaque mois. L’outil est tellement ancré dans la culture interne qu’il fait partie de l’onboarding — et il serait presque bizarre de ne pas l’utiliser !

Pour une entreprise, c’est la garantie d’une agilité record : plus besoin de passer par mille validations ou de monopoliser les développeurs pour chaque petit projet d’automatisation. Chacun peut construire sa solution, la tester, l’améliorer… et recommencer autant de fois que nécessaire.

Quand l’automatisation transforme le quotidien (et la planète)

On pourrait croire que laisser autant d’initiatives entre toutes les mains, c’est risqué. Mais Andi voit plus loin : « Chaque fois que quelque chose casse sans conséquence, c’est sans doute que cette automatisation n’était pas si importante… « 

Bref, FINN a institutionnalisé le droit à l’erreur, la créativité et l’amélioration continue. Le tout avec des outils intuitifs et robustes. La cerise sur le gâteau ? Cette stratégie libère du temps précieux pour tous, et forcément… booste le moral. Moins de corvées, plus de projets excitants, un vrai cercle vertueux !

Le cocktail gagnant : courage, autonomie et Make

Ce qui distingue FINN des autres startups, ce n’est pas juste l’utilisation du no-code, c’est la philosophie qui l’accompagne. Croire que tout le monde peut (et doit !) agir, corriger, inventer, automatiser. Et ce mantra, « Do it, do it, automate it », est désormais solidement ancré au cœur de l’entreprise.

Ce n’est sans doute pas un hasard si FINN s’impose si rapidement entre l’Allemagne et les États-Unis. La recette fonctionne : quand chacun est outillé et encouragé à agir, la réactivité devient foudroyante.

Vous avez envie de tester la puissance du no-code dans votre boîte ? De donner un vrai élan à l’innovation… même sans armée de développeurs ? Découvrez Make gratuitement et offrez à vos équipes l’opportunité de devenir, elles aussi, les magiciens de l’automatisation !

Envie de passer la seconde sur l’automatisation ?

Faites comme FINN : osez mettre les mains dans le cambouis du no-code. Les plateformes comme Make sont aujourd’hui de véritables leviers pour décupler la productivité, accélérer l’innovation et embarquer tout le monde dans l’aventure, tech ou pas !

Personne ne vous jugera si vous commencez par automatiser l’envoi de vos notes de frais ou synchroniser vos to do lists. L’essentiel, c’est d’expérimenter, rater, recommencer… et surtout, gagner du temps (pour boire plus de café, ou inventer le futur).

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Voilà, il ne tient qu’à vous de rejoindre la génération qui n’attend pas l’approbation, mais clique sur « Automatiser » pour changer le monde… ou au moins votre boîte !

PS : Si vous voulez aller plus loin et découvrir les secrets d’autres experts pour scaler avec le no-code, jetez un œil à ce guide pratique. Spoiler : vous allez prendre goût à « casser les process ».

Source : Chez FINN, l’automatisation sans code est un super-pouvoir collectif — Paroles d’un CTO qui n’a pas froid aux yeux