Intelligence artificielle : 2025 a-t-elle été l’année où tout a basculé (pour de vrai) ?

Les événements IA de 2025 : le grand show de la Tech

2025… Difficile de trouver une année plus mouvementée dans l’univers de l’intelligence artificielle ! Entre des giga-investissements qui feraient pâlir le PIB de petits pays, des batailles de cerveaux IA dignes d’un mercato de foot et des annonces fracassantes tous azimuts, cette année n’a laissé personne indifférent. Prêts pour une rétrospective pleine de rebondissements ? Attachez vos ceintures et gardez un œil sur votre chatbot préféré, l’IA n’a jamais été aussi vivante !


Janvier : DeepSeek secoue la fourmilière, OpenAI fait dans le XXL

2025 ouvre sur un « moment DeepSeek » qui a clairement bousculé la planète IA. DeepSeek, la start-up chinoise sortie des radars (ou presque), publie ses modèles de raisonnement, DeepSeek-R1-Zero et DeepSeek-R1. Résultat ? Les marchés financiers tanguent : Nvidia perd l’équivalent de 600 milliards de dollars en une journée ! L’histoire retiendra surtout leur coût d’entraînement ridiculement bas (moins de 6 millions de dollars pour la famille R1) et une API 96,4% moins chère qu’OpenAI. Moins cher que la pizza du vendredi soir, et bien plus puissant.

Pendant ce temps, OpenAI, SoftBank et Oracle, avec le sourire approbateur de Donald Trump (réélu Président, rien que ça), lancent le projet Stargate, straight to the moon, ou plutôt straight to 500 milliards de dollars pour bâtir les futures infrastructures de l’IA. C’est à peine le début : les engagements flirtent avec 1 400 milliards. Un projet Stargate façon blockbuster hollywoodien… et ce n’est pas Exagéré !


Février : Alexa débarque version super-assistante

C’est Amazon qui vole la vedette en février, avec une évolution majeure de son assistant Alexa. Oubliez les vieux « Alexa, allume la lumière » : la nouvelle Alexa+ est boostée à la vitamine IA ! Siri et Google Assistant peuvent aller se rhabiller, puisque cette nouvelle mouture lit dans vos pensées (enfin, presque), déduit vos envies sans que vous ayez à formuler chaque détail et peut piloter toute la maison d’un seul mot. Conditions à remplir : avoir une voix, 19,99 dollars, et la capacité de garder son sang-froid devant tant d’autonomie. 600 millions d’appareils sont concernés. Qui a dit que l’IA, ce n’était pas grand public ?


Mars : Nvidia, patron de la planète data center

En mars, Nvidia confirme sa mainmise sur le marché des infrastructures IA. Si vous pensiez que l’entreprise ne faisait que des GPU, détrompez-vous ! Deployez les tapis rouges pour Nvidia en mode touche-à-tout : hardware, logiciels, réseaux, intégration, nobody does it better.

Toujours plus ambitieux, ils recrutent partout, ciblent les chercheurs et les étudiants avec leurs stations de travail DGX Spark, et posent les premières pierres d’une nouvelle gen de data centers IA. Un vrai empire (sans sabres laser, mais presque).


Avril : Google et le show des exaflops

Las Vegas fait tourner les têtes, mais lors du Cloud Next’25, c’est la performance des nouveaux TPU de Google qui fait trembler la moquette. Le TPU Ironwood (génération 7) affiche 42,5 exaflops par pod – façon Hulk sous stéroïdes – soit 24 fois la puissance du supercalculateur El Capitan, l’ancienne star du genre.

Mais Google ne s’arrête pas là. Avec sa plateforme Agentspace, il ambitionne de remplacer les workflows des entreprises via des agents IA capables de travailler en meute… adieu humains, bonjour la collaboration 100% digitale. Demain, vos IA converseront entre elles pour distribuer le boulot – pensez juste à garder un œil sur le contrat de travail.


Juin & Juillet : Meta débauche à tout-va, place aux clusters géants

Allez, imaginez le mercato du foot… version IA. Meta, le mastodonte social, a monté un commando de choc nommé Meta Superintelligence Labs (MSL) pour attirer à peu près tout ce que la planète compte de cerveaux IA, piochant sans pudeur chez OpenAI, Google DeepMind, Amazon et consorts. En 7 semaines à peine : 13 chercheurs IA dans la besace de Meta, 8 perdus pour Google DeepMind, 7 pour OpenAI. Le portefeuille, lui, n’a eu aucun scrupule à s’ouvrir.

En juillet, Meta passe la vitesse supérieure – façon marathonien dopé à la caféine : les premiers clusters de data centers de la taille de Manhattan (!) sortent de terre. Le 1er site atteindra un GW, un second (déjà prévu) en fera 5. Pas de quartier, Meta veut la superintelligence, et vite. Manhattan peut dormir tranquille : bientôt, l’IA aura son île… virtuelle.


Août : Google Nano Banana, la bataille des images fait rage

Si OpenAI lance son modèle gpt-image-1 façon « tendance Ghibli » sur la génération d’images IA, Google enfonce le clou avec Nano Banana, nostalgie minion dans le nom, mais performance XXL dans les tests. Ce modèle surpasse la concurrence sur la retouche et la cohérence visuelle. Nano Banana analyse, retouche, fusionne, recompose – tout en respectant la fidélité à l’original. Rien de tel pour piéger vos amis avec des montages (presque) indétectables.


Septembre : Sora 2, Mistral AI et la rentrée ultra-dynamique

La rentrée, synonyme de cartables neufs… et de vidéos IA démentielles. OpenAI joue la carte du « TikTok IA » avec Sora 2 : son générateur vidéo de deuxième génération débarque via une appli iOS dédiée, histoire de maximiser la créativité (ou le scroll infini, ça dépend du point de vue).

Pendant ce temps, la France marque trois points avec Mistral AI et sa levée de fonds d’1,7 milliard d’euros, menée notamment par ASML (le fournisseur de l’industrie des puces) : une start-up qui pèse désormais 11,7 milliards et qui fait l’unanimité parmi les investisseurs du secteur. Cocorico numérique !


Octobre : OpenAI a très très faim… d’énergie (et d’intelligence)

La gourmande OpenAI multiplie les accords pour s’alimenter en énergie. Contrat à 25 milliards de dollars avec Sur Energy en Argentine, partenariats avec Broadcom pour des accélérateurs IA de dernière génération, sans oublier des modules et des systèmes Ethernet sur-mesure.

Le plan ? Atteindre une capacité énergétique de 250 GW d’ici 2033 (presque 20% de la production américaine actuelle !). Pour y arriver, OpenAI pourrait bien solliciter Siemens, GE Vernova, Mitsubishi Heavy Industries… Rassurez-vous, il y aura toujours de l’électricité pour votre grille-pain.


Novembre : Google frappe fort avec Gemini 3 Pro et Nano Banana Pro

Novembre sonne comme la revanche de Google. Gemini 3 Pro débarque, atomise tous les benchmarks du secteur (LMArena, HLE, MMMU-Pro, SWE-Bench Verified…) et s’invite dans tous les produits Google. Recherche, apprentissage, dev informatique : on ne compte plus les usages possibles. C’est la fête du modèle de fondation !

Quelques jours plus tard, rebelote : Nano Banana Pro monte le niveau en matière d’images générées IA. Plus de constance, une gestion du texte bluffante, traçabilité garantie via Gemini… D’après les experts, le trio Google-Gemini-Nano Banana laisse la concurrence à la traîne. ChatGPT, c’est toi qui scrolle maintenant ?


Décembre : AWS fait son show et veut garder la main

En cette fin d’année, AWS organise son re:Invent et ne lésine pas sur les annonces ! Les nouveaux accélérateurs Trainium3 (quatre fois plus performants) entrent en scène, prêts à booster la prochaine vague d’AI Factories partout sur la planète, en transformant même les vieux data centers.

Côté modèles de fondation, AWS sort la version 2 de Nova, intègre Mistral Large 3 à sa plateforme Bedrock et peaufine Nova Forge pour simplifier l’adoption IA au sein des entreprises. Mais la vraie cerise sur le gâteau : une armée de « frontier agents » 100% autonomes, capables d’enchaîner les tâches complexes et de travailler des jours entiers. Qui a dit que les robots ne devraient pas demander leur pause café ?


IA 2025 : le bilan des (grands) bouleversements

En 2025, la compétition faisait rage sur tous les fronts : puissance de calcul, cohérence visuelle, vidéos génératives, mégainvestissements, recrutement des meilleurs talents… Les big techs ont clairement sorti l’artillerie lourde. Mais ce sont surtout les usages qui ont évolué à la vitesse de la lumière : assistants toujours plus futés, collaboration autonome des agents IA, montages photos imperceptibles, vidéos générées à la volée, data centers à la taille de Manhattan…

Reste la question à 1 milliard (ou 1 000 milliards) : sommes-nous enfin entrés dans l’ère de la superintelligence (promis, ce n’est pas un jeu télé) ? À la vitesse où vont les choses, on aurait presque envie de demander à Alexa+ ou à Gemini 3 Pro leur avis. Attention à ne pas finir par leur demander aussi de choisir votre prochain film samedi soir : vous pourriez être étonné du résultat (ou pris dans une boucle de « scroll » interminable) !


Vous avez aimé ce best-of des événements IA 2025 ? Dites-nous en commentaire quelle annonce vous a le plus impressionné… ou fait le plus peur ! Et souvenez-vous : en 2026, il y aura encore plus de watts, de clusters géants, de vidéos génératives et de super-intelligences (et d’articles sympas, promis).

Source : Usine-digitale.fr